Vintherine : le blog

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mercredi 14 janvier 2015

Elections in a Hybrid Regime: Revisiting the 2011 Ugandan Polls

C'est avec une certaine fierté paternelle que je me permet de promouvoir un ouvrage paru chez Fountain Publishers (mais semble-t-il non encore disponible sur leur site) et dont le chapitre 8, intitulé A “Hot Cake”: The Land Issue in the Buganda Kingdom during Uganda’s 2011 Elections est signé par ma fille Lauriane.

Le communiqué de presse, en anglais et au format propriétaire Microsoft Word (docx), est disponible ici

Pour les anglophobes voici la traduction des premières lignes :

Comment la bataille politique a-t-elle été encadrée(cadenassée ?) pendant la campagne électorale de 2011 ? L'utilisation des instruments de contrôle, le rôle de l'argent et les pratiques de parrainage (clientélisme) ont-ils limité la capacité de l'opposition à s'organiser et à s'exprimer ?  La restriction relative des libertés civiles et politiques a-t-elle affecté l'organisation du vote et les résultats électoraux ? Autrement dit, les résultats ont-ils représenté la volonté populaire ?

Voici quelques-unes des questions critiques abordées dans ce volume édité par Fountain Publishers. Il doit son existence à un projet universitaire commun entre l'Institut français pour la Recherche en Afrique (IFRA) et l'Université Makerere, le Département de Science Politique et l'Administration Publique, soutenue par the Democratic Governance Facility (DGF). Il cherche à apporter une meilleure compréhension des élections de 2011 en Ouganda au profit des chercheurs et des étudiants, des organisations, des leaders d'opinion et des lecteurs, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur d'Ouganda, et à servir de point de référence dans l'évaluation de la démocratie électorale en évolution en Ouganda. Le livre adopte une approche pluridisciplinaire et une analyse multi-facettes des élections : des géographes, des démographes, des spécialistes des Sciences Politiques et des anthropologues ont participé à ce projet collectif, s'appuyant sur des études de terrain, et abordant des aspects souvent sous-estimés du processus électoral.

lundi 2 septembre 2013

Diaporama de nos vacances en Ouganda et au Kenya

Après les photos (http://photos.vintherine.org/index?/category/28-ouganda_kenya_2013) voici un diaporama de nos vacances en Ouganda (chez Lauriane) et au Kenya.

Vacances en Ouganda et au Kenya : Kampala, Mont Elgon, parc du Masai-Mara, Sipi Falls... from Vincent Gay on Vimeo.

La vidéo est en qualité HD (1280x720) et peut parfaitement être regardée en plein écran ou sur une télévision. Si vous trouvez qu'elle pixelise c'est que le lecteur est mal réglé : passez votre souris dans le coin en haut à droite et choisissez "720 quality" à gauche de la barre d'icône qui s'affiche.

Vous pouvez aussi la voir sur Viméo ici : https://vimeo.com/78060382

Si vous préférez la télécharger (pour la regarder sur votre télé ou  parce que votre connexion ne vous permet pas le streaming) vous pouvez choisir cette version : https://www.dropbox.com/s/hxlx8qxi1a59909/Ouganda-Kenya_2013.webm. Elle est au format ouvert webm et est lisible par tout lecteur vidéo décent tel vlc.

jeudi 8 août 2013

Le Masai Mara

L’Afrique ça décoiffe ! Pour notre premier séjour en Afrique subsaharienne nous avons eu le bonheur de passer deux jour dans la réserve nationale du Masai Mara, au sud du Kenya. Ce parc de  1.510 kmest accolé à celui du Serengeti (Tanzanie) qui s'étend sur 14.763 km2, ce qui constitue au total un sanctuaire animal grand comme près de 4 fois la Haute-Savoie.

Une fois par an pendant la saison sèche d'immenses troupeaux de gnous (environ 1,5 millions de têtes), accompagnés de toute la gente herbivore (zébres, antilopes, éléphants, girafes, buffles, phacochères...) et suivis de près par leurs prédateurs (lions, léopards, guépards, hyènes...) fuient la sécheresse du Serengeti pour le triangle du Mara.

C'est la "grande migration", partie d'un cycle annuel qui se déroule sur près de 1500 km (aller puis retour) et qui démarre dès la fin de la saison des pluies, en mai. Les troupeaux quittent les plaines du Ngorongoro et remontent lentement par l’ouest et la région de Grumeti puis vers le nord en direction du Masai Mara qu'ils atteignent fin juillet début août. Ils y demeurent jusqu’en octobre, avant d’amorcer la redescente vers le sud. En novembre décembre, ils convergent au sud du Serengeti et s’installent à nouveau dans les plaines du Ngorongoro où les femelles mettent bas vers le mois de mars. Ils restent alors sur place le temps que les petits prennent des forces, puis recommencent un nouveau cycle en remontant vers le nord.

De nombreux films et documentaires ont été consacrés à ce phénomène unique, mais le voir en grandeur nature est une expérience inoubliable !

Ci-dessous quelques détails pratiques.

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