C'est avec une certaine fierté paternelle que je me permet de promouvoir un ouvrage paru chez Fountain Publishers (mais semble-t-il non encore disponible sur leur site) et dont le chapitre 8, intitulé A “Hot Cake”: The Land Issue in the Buganda Kingdom during Uganda’s 2011 Elections est signé par ma fille Lauriane.

Le communiqué de presse, en anglais et au format propriétaire Microsoft Word (docx), est disponible ici

Pour les anglophobes voici la traduction des premières lignes :

Comment la bataille politique a-t-elle été encadrée(cadenassée ?) pendant la campagne électorale de 2011 ? L'utilisation des instruments de contrôle, le rôle de l'argent et les pratiques de parrainage (clientélisme) ont-ils limité la capacité de l'opposition à s'organiser et à s'exprimer ?  La restriction relative des libertés civiles et politiques a-t-elle affecté l'organisation du vote et les résultats électoraux ? Autrement dit, les résultats ont-ils représenté la volonté populaire ?

Voici quelques-unes des questions critiques abordées dans ce volume édité par Fountain Publishers. Il doit son existence à un projet universitaire commun entre l'Institut français pour la Recherche en Afrique (IFRA) et l'Université Makerere, le Département de Science Politique et l'Administration Publique, soutenue par the Democratic Governance Facility (DGF). Il cherche à apporter une meilleure compréhension des élections de 2011 en Ouganda au profit des chercheurs et des étudiants, des organisations, des leaders d'opinion et des lecteurs, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur d'Ouganda, et à servir de point de référence dans l'évaluation de la démocratie électorale en évolution en Ouganda. Le livre adopte une approche pluridisciplinaire et une analyse multi-facettes des élections : des géographes, des démographes, des spécialistes des Sciences Politiques et des anthropologues ont participé à ce projet collectif, s'appuyant sur des études de terrain, et abordant des aspects souvent sous-estimés du processus électoral.