Vintherine : le blog

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samedi 13 avril 2013

Gestion d'un disque dur externe en ext4

Si votre disque dur externe n'est utilisé qu'à partir d'un système Linux vous avez tout intérêt à le formater en ext4 pour bénéficier du système d'extents limitant le phénomène de fragmentation. Il est également possible d'utiliser reiser4 (en mode extents) ou btrfs mais ces solutions sont encore expérimentales.

On notera toutefois qu'un mot de passe root vous sera demandé au montage, ce qui peut paraître fastidieux dans le cadre d'un usage domestique. Voici trois solutions pour éviter cela.

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vendredi 12 avril 2013

Petits réglages divers

Je me suis attelé cette semaine à régler quelques petits problèmes résiduels dans mon environnement Openbox sous Archlinux. Cela tient au fait qu'un certain nombre de services, lancé ordinairement par les environnements de bureau complets (Gnome, KDE, XFCE, LXDE...) sont ici à gérer "à la pogne". Voici un petit mémo des solutions trouvées.

1 - Enigmail et pgp-agent

J'utilise Enigmail avec Thunderbird pour signer mon courrier. Cela me demandait de saisir ma passphrase à chaque envoi, et comme celle-ci est assez longue cela pouvait devenir fastidieux en cas de grosse activité épistolaire.

Tout d'abord vérifier que la ligne

use-agent

est activée (décommentée) dans ~/.gnupg/gpg.conf. Ceci indique à GnuPG d' utiliser gpg-agent quand il aura besoin du mot de passe.

Encore faut-il que celui-ci soit actif. Pour cela créez le fichier /etc/profile.d/gpg-agent.sh et rendez-le exécutable

#!/bin/sh
envfile="${HOME}/.gnupg/gpg-agent.env"
if test -f "$envfile" && kill -0 $(grep GPG_AGENT_INFO "$envfile" | cut -d: -f 2) 2>/dev/null; then
eval "$(cat "$envfile")"
else
eval "$(gpg-agent --daemon --write-env-file "$envfile")"
fi
export GPG_AGENT_INFO 

Enfin ajouter la ligne suivante à votre .xinitrc :

eval $(gpg-agent --daemon) &

puis redémarrez votre session et vérifiez que gpg-agent est lancé :

$ ps aux | grep agent

2 - nm-applet et Gnome-keyring

Pour gérer les connexions wifi ou 3g une applet ça peut-être pratique. Surtout cela permet de reconnaître les réseaux déjà utilisés et d'automatiser les connexions, ce qui serait un poil plus rébarbatif en ligne de commande. La dernière application à la mode est Wicd, paraît-il plus performante en matière de WiFi, malheureusement elle ne permet pas la gestion des VPN. J'ai donc choisi NetworkManager et nm-applet, ce qui suppose l'utilisation de Gnome-keyring.

Tout d'abord installer gnome-keyring si ce n'est déjà fait

# pacman -S gnome-keyring

ensuite copier ceci dans votre .xinitrc

# Démarrer une session D-Bus
source /etc/X11/xinit/xinitrc.d/30-dbus
# Démarrer GNOME Keyring
eval $(/usr/bin/gnome-keyring-daemon --start --components=gpg,pkcs11,secrets,ssh)
export SSH_AUTH_SOCK
export GPG_AGENT_INFO
export GNOME_KEYRING_CONTROL
export GNOME_KEYRING_PID

3 - gestion du double écran avec xrandr

Quand j'utilise mon PC portable à la maison je lui connecte un écran 22" sur le port VGA ainsi qu'un clavier et une souris USB pour plus de confort. Voici la commande figurant dans mon .config/openbox/autostart pour le configurer

xrandr --output LVDS1 --auto --output VGA1 --auto --primary --left-of LVDS1 &

J'obtiens ainsi un bureau étendu sur les 2 écrans, l'option --primary indiquant aux applications où ouvrir les fenêtres par défaut. Quand j'utilise mon PC en mode portable (sans le deuxième écran) la partie traitant de VGA1 n'est tout simplement pas exécutée et je reviens à un écran normal.

lundi 8 avril 2013

Bon appétit, messieurs !

Étrange modernité de ce texte écrit il y a 175 ans

[Ruy Blas, premier ministre du roi d’Espagne, surprend les conseillers du roi en train de se partager les richesses du royaume.]

RUY BLAS, survenant.
Bon appétit, messieurs !

Tous se retournent. Silence de surprise et d'inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.

                   Ô ministres intègres !

Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure !
Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !

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dimanche 7 avril 2013

Album Tatsuki

Oui, il n'y en a que pour lui ! Mais tous les grand-parents sont gagas, n'est-ce pas ? Nous inaugurons donc un album entièrement consacré à Tatsuki sur notre site photos. Et en voici une image :

J+4

jeudi 4 avril 2013

Randonnée à Sainte-Victoire

Que faire quand le temps est incertain dans les Alpes ? On file vers le Sud, évidemment. On passe le week-end chez Alison à Aix-en-Provence et pour s'oxygéner on va se balader vers la mythique montagne de Sainte-Victoire tant de fois peinte par Paul Cézanne. Non seulement cette montagne est magnifique mais elle offre des itinéraires variés et de tous niveaux, que ce soit en escalade dans les splendides dalles de la face Sud ou en randonnée dans des sentiers débonnaires (GR9) ou franchement escarpé (le sentier noir dans la face Sud).

Voici le nôtre : départ du barrage du Bimont, montée par le sentier noir (assez sportive, quelques pas d'escalade facile) et descente par l'arête Ouest (GR9 puis le sentier bleu). Nous recommandons !

Trace Sainte-Victoire

Trace GPS de la randonnée

Ste-Victoire

Sur le sentier vers Sainte-Victoire

Toutes les photos sur notre album montagne 2013

Me voilà vraiment papy

C'est pas le tout d'approcher la soixantaine, on devient vraiment papy que quand on a le bonheur de se faire appeler ainsi par ses petits-enfants. J'ai donc le bonheur de vous présenter Tatsuki (竜生), né le 2 avril vers midi, 3kg350 pour 49cm.

Tatsuki Maternité

D'autres photos très prochainement sur http://photos.vintherine.org

jeudi 14 mars 2013

Partage d'une imprimante et d'un scanner (Archlinux - sytemd)

SANE (Scanner Access Now Easy), l'interface de gestion de scanner sous Linux, tout comme CUPS (Common Unix Printing System), le système d'impression, permettent le partage des périphériques sur un réseau. Ceci ce fait assez facilement à condition de faire les choses dans l'ordre. Et sous Archlinux, à contrario des distributions dites "grand public", vous devrez le faire vous-même. Voici à titre d'exemple la mise en la mise en œuvre d'une imprimante multifonction HP phostomart 3100.

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jeudi 7 février 2013

obpwa - pipemenu pour openbox

Openbox, à l'origine simple gestionnaire de fenêtres, supporte de nombreuses fonctionnalités comme des menus dynamiques accessibles d'un simple clic droit sur le bureau. Il suffit ainsi d'y ajouter une barre des tâches comme tint2 et un gestionnaire de fond d'écran comme nitrogen pour en faire un environnement de bureau tout à fait présentable, tout en alliant légèreté et rapidité.

Openbox n'utilise que 3 fichiers de configuration, situés dans ~/.config/openbox : autostart.sh, rc.xml et menu.xml. C'est dans ce dernier que l'on peut insérer ces menus dynamiques, appelés aussi pipemenus car ils fournissent sur la sortie standard un résultat (au format xml) récupéré par OpenBox tout comme la sortie d'un pipe dans une commande shell.

L'intérêt, vous l'aurez compris, est qu'il est très facile de réaliser un petit script (bash, perl, python....) qui créera un menu personnalisé tout en étant dynamique (c.a.d. régénéré en permanence pour tenir compte des modifications de son environnement). De plus il est aisé d'étudier et de modifier un script existant pour l'adapter à son besoin.

C'est donc ce que j'ai fait récemment, en reprenant dirlist.pl, un script en perl de Dave Foster, pour en faire un menu pemettant de naviguer dans son arborescence et jouer avec Audacious (ou ajouter à la liste de lecture en cours), un répertoire ou un fichier audio.

Sans plus tarder la traditionnelle capture d'écran :

obpwa

J'ai mis dans une archive le script et 3 icônes. Pour l'utiliser il vous faut Perl bien entendu, mais aussi le module MIME::Types (extra/perl-mime-types pour les archers). Le script est en GPLv3. Les instructions d'usage et d'installation sont dans les commentaires du script.

Todo :

  • faire un README et un LISEZMOI si ça intéresse quelqu'un
  • Il est possible d'utiliser le module Linux::DesktopFiles pour récupérer les icônes en accord avec le thème utilisateur, mais je ne sais pas si cela en vaut la peine et dans quelle mesure cela alourdirait le script.
  • J'en ferai bien une version gtk ce qui me permettrait d'enrichir ma collection d'applets pour tint2

vendredi 25 janvier 2013

For Musicians Only (*)

Ce billet est une reprise du journal / dépêche que j'ai rédigé sur Linuxfr

De mon point de vue le domaine de la notation musicale représente presque caricaturalement le microcosme linuxien :
  • un logiciel phare (Lilypond) permettant de produire un résultat hors du commun mais au prix d'un apprentissage difficile et d'un environnement pas franchement user friendly.
  • un éditeur WYSIWYG (MuseScore) et un séquenceur (Rosegarden) se positionnant comme alternatives libres aux ténors des logiciels propriétaires (Finale, Sibelius ou Encore pour l'un, Cubase pour l'autre).
  • une flopée de logiciels gravitant autour, plus ou moins bien ficelés et naviguant entre version bêta et abandonware.

Voici un tour d'horizon des solutions que j'ai testé.

Préliminaire : Ma pratique musicale

pour résumer je suis saxophoniste amateur, compositeur et arrangeur pour mon groupe de jazz. Nos thèmes sont entièrement écrits même si, jazz oblige, la plus grande liberté est laissée au musicien pour l'interpréter. Les partitions qui en découlent comprennent, outre les portées de notes, la grille harmonique servant de support aux chorus. Le résultat consiste en un fichier pdf par instrument plus un conducteur (tous les instruments).
Pour faire cela l'idée est d'utiliser un éditeur visuel avec un rendu moyen mais la possibilité de jouer la musique grâce au synthétiseur midi et, une fois la musique entrée, d'exporter au format lilypond pour la mise en forme.
Voici un exemple de ma production.

Liminaire : le midi sous Linux

dans une vie antérieure (quand j'utilisais Windows il y a une quinzaine d'année…) et que j'ouvrais un séquenceur midi, j'avais du son, sans me poser de question. Depuis que je suis libre il n'en va plus de même : il faut préalablement que je m'assure qu'un synthétiseur midi est correctement lancé (en root) et qu'il ne soit pas en conflit avec ces rogntudjû de "serveurs de son" genre Pulseaudio ou Phonon (bon, ça aussi ça fait une baille que je m'en suis libéré, alsa m'est bien suffisant). Après il faut aussi vérifier que l'application est bien connecté. Et au bout de quelques heures ça fini parfois par tomber et faut tout relancer ! Bon, pour être honnête les choses commencent à évoluer : certains logiciels (par ex MuseScore) peuvent s'appuyer sur des synthétiseurs intégrés.
À ce jour j'utilise Fluidsynth ou Timidity

À tout seigneur tout honneur : commençons par Lilypond

Bien loin des clicodromes standards, Lilypond est en fait un un langage descriptif permettant de produire un fichier source qui sera ensuite compilé. Il faut donc apprendre une syntaxe et de nombreuses règles… qui sont susceptibles d'évoluer d'une version à l'autre.
Pour faire court l'intérêt principal que je trouve à Lilypond c'est de pouvoir faire exactement ce que je veux avec une qualité de sortie irréprochable. Pour nous aider une documentation abondante et une communauté active et bien sympathique.
Pour utiliser Lilypond il suffit, à priori, d'un éditeur de texte, d'un terminal et d'une visionneuse poscript/pdf pour voir le résultat. Optionnellement un lecteur midi car Lilypond sait aussi produire du midi. Ah, il faut aussi pouvoir lire l'abondante documentation, du courage et une bonne dose de patience :)
Dans les faits il existe des éditeurs de texte spécialisé Lilypond (Frescobaldi) ou disposant d'un plugin dédié (jedit).

- Frescobaldi

C'est un éditeur de texte dédié à LilyPond, avec coloration syntaxique, visionneuse PDF et lecteur midi intégrés. La fonction "point and click" permet de rapidement retrouver la correspondance entre le pdf et le code, et ce dans les deux sens. Quelques palettes d'outils permettent un accès rapide à des symboles dont on aurait oublié la syntaxe et on peut afficher la documentation Lilypond à partir d'un emplacement local ou d'une URL. Les différents panneaux qui le compose peuvent être ancrés à la fenêtre principale ou détachés, ce qui est bien pratique quand on a un double écran. Il ne fait pas le café, c'est à mes yeux son seul défaut. Vous aurez compris que c'est mon outil préféré.

- LilyPondTool

C'est un plugin pour jedit et qui se positionne sur le même créneau que Frescobaldi. Valentin Villenave, un des grands manitous lilypondesques francophones, ne jurait que par ça. Il est vrai qu'à l'époque Frescobaldi n'existait que pour Linux, ce qui n'est plus le cas. Perso le java je le préfère dans une tasse que sur mon écran.

- Lied

C'est pour être exhaustif, je ne l'ai pas essayé, mais qui semble bien moins complet et pas très actif.

Les éditeurs musicaux compatibles

Il y a quelques intérêts à saisir la musique dans un éditeur musical

  • c'est plus rapide (quoique…) et plus intuitif
  • on entend la note en la saisissant, ce qui évite bien des erreurs
  • on peut plus facilement rejouer tout ou partie du morceau (positionnement exact) Encore faut-il que l'éditeur en question exporte correctement les données au format Lilypond. Ce qui n'est pas toujours gagné.

- Rosegarden

C'est le séquenceur emblématique du libre. Il sait faire des tas de choses (dont je n'ai pas forcément l'usage) comme mélanger du midi et de l'audio, il est compatible avec jack, hydrogen et ardour, dispose d'un éditeur super complet… sauf pour les reprises (||: --- :||). Arf… dans mon cas c'est rédhibitoire. Et la gestion des noms d'accord n'a pas l'air non plus d'être compatible Lilypond. C'est donc sans doute un bon logiciel mais qui ne correspond pas du tout à mon besoin.

- Denemo

Il est présenté comme un frontend pour Lilypond. À priori ça devrait me convenir, si ce n'est qu'il est est encore en bêta, que son interface est loin d'être intuitive et que la documentation est tout juste embryonnaire. J'ai passé des heures carrées à essayer de deviner comment m'en servir, j'abandonne pour l'instant (mais je garde un œil dessus).

- Laborejo

Lui aussi est un frontend pour Lilypond mais en version alpha ! Pour le peu que j'ai pu tester la saisie des notes au clavier n'est pas des plus pratique. On verra plus tard!

- NoteEdit

C'est le premier éditeur que j'ai utilisé sous Linux mais il est à l'abandon depuis 2006. Dépendant de bibliothèques exotiques et / ou périmées je ne peux plus l'installer sur ma distrib ArchLinux. Son seul gros défaut était sa gestion des noms d'accords non compatible avec Lilypond

- Canorus

aurait du être le successeur à NoteEdit, repris par une nouvelle équipe, mais la dernière version stable (0.7) date de 2009 et il manque encore quelques fonctionnalités importantes. Encore un peu d'activité sur le site mais ça commence à ressembler à un abandonware.

- Nted

C'est l'œuvre de l'auteur initial de NoteEdit dont il reprend les principes. L'interface est carrément spartiate (voire bizarroide) mais l'essentiel est là et le défaut sur les noms d'accord est corrigé. Pour entrer les notes à la souris il y a une petite boîte à outils pas trop pratique dont le seul intérêt est de libérer l'écran au bénéfice de la partition. Heureusement il est possible de pratiquement tout rentrer au clavier ce qui toujours la solution la plus rapide.
La documentation est assez complète (pas trop sexy non plus), j'essaierai d'en faire une traduction française si j'en ai le temps un de ces jours.
L'export au format Lilypond est correcte et on peut importer des fichiers musique xml ce qui me permet de récupérer tout mon travail antérieur.

- MuseScore

Là on est franchement quelques crans au dessus (excepté Rosegarden). L'interface est propre, bien léchée et suffisamment intuitive. Il est naturellement possible d'exporter au format Lilypond, mais la composition interne n'est pas ridicule et peut parfaitement convenir à des utilisateurs moins exigeants. Ici aussi on peut importer au format xml. Petit bug sur l'export Lilypond en ce qui concerne les noms d'accords, bug que j'ai rapporté sur la page qui va bien. À suivre…

actuellement j'utilise alternativement Nted et MuseScore

Conclusion

Voilà, ce n'est là qu'une simple présentation des principales solutions que je connais.
Pour compléter votre information je vous convie à visiter l’excellent LinuxMAO.

À l'occasion, et si ça intéresse, je ferai un article plus détaillé sur mon emploi du couple Lilypond / Frescobaldi.

(*) For musicians only est un album de Jazz paru en 1958 réunissant Dizzy Gillespie (trompette) Sonny Stitt (saxophone alto), Stan Getz (saxophone ténor), John Lewis (piano), Herb Ellis (guitare), Ray Brown (contrebasse) et Stan Levey (batterie).

mardi 15 janvier 2013

Géolocalisation (suite)

Quelques nouvelles concernant des applications de géolocalisation.

Dan Fandrich (dan à coneharvesters point com ), qui a repris le développement de GPSCorrelate (voir un précédent billet), s'attaque à son internationalisation. Je viens de finir la traduction française.

Si quelqu'un est volontaire pour une autre langue, le fichier .pot est ici. Pour les néophytes en traduction je recommande Poedit (pour Archlinux : disponible en version 1.5.4 dans le dépôt Community). Une fois la traduction terminée renvoyer le fichier gpscorrelate.pot directement à Dan (merci de me mettre en copie, vgay à vintherine point org).

Pour ma part j'ai fait évolué mon script de géolocalisation manuelle intégrable dans Nautilus, Nemo, Thunar ou encore GThumb (et certainement dans Dolphin mais je ne connais pas bien).

Installation :

  • récupérez le Script GeotagGTK et copiez-le où vous voulez (/usr/local/bin/ par exemple)
  • rendez le fichier exécutable (chmod +x)

Pour intégration graphique

  • Nautilus : faites un lien dans ~/gnome2/nautilus-scripts/
  • Nemo : faites un lien dans ~/gnome2/nemo-scripts/
  • Thunar : configurez une action personnalisée (anglais)
  • GThumb : Outil -> Personnaliser -> ajouter une commande
  • Dolphin : si quelqu'un peut m'expliquer...

Usage :

  • Copiez dans le presse papier Latitude et Longitude, séparés par une virgule (sélectionner le texte suffit)
  • En ligne de commande indiquez en paramètre les fichiers et/ou répertoire concernés
  • En mode graphique sélectionnez les fichiers et/ou répertoire concernés
  • voir le billet précédent

Licence : le script est sous la licence libre WTFPL

N.B. Les valeurs copiées sont en degrés décimaux (DD.DDDDD) mais sont passées en Degrés-Minutes-Secondes dans les données EXIF

Copie d'écran :

Capture gtkdialog géolocalisation

lundi 7 janvier 2013

La petite Chaurionde

La face NW de la petite Chaurionde est un petit bijou de course facile (mais pas trop), courte (980m D+), offrant une pente soutenue (mais pas trop) et gardant la poudre plusieurs jours après la dernière chute de neige. La vue au sommet roxe sa maman ours : Annecy et le lac, Tournette, Mont-Blanc, Albertville et la vallée de l'Isère, Beaufortain, Vanoise, Lauzière, Arcalod...

Départ du parking de la station de Seythenex la Sambuy, à 45 minutes d'Annecy. Étant donnée l'exposition un départ tardif, genre lendemain de bringue, est parfaitement envisageable. Prendre le chemin en direction des chalets de l'Aulp, dès que l'on sort du bois l'itinéraire est évident. Une petite heure de la voiture au pied de la combe, une grosse heure pour remonter celle-ci puis to dré dans l'pentu !

Les photos c'est par là (voir aussi le panorama de l'article précédent).

Photo : Hugin, le panorama facile

De nombreux appareils photo numériques proposent la fonctionnalité panoramique par assemblage de plusieurs prises de vue. C'est le cas de mon bridge, et c'est ce que j’utilisais jusqu'à ce jour. Mais ce WE nous n'avions pris que le petit compact de Catherine pour randonner à la petite Chaurionde, point de vue extraordinaire sur les sommets avoisinants et sur le Lac d'Annecy. Je me contentais donc de faire plusieurs clichés en gardant dans un coin de ma tête que j'avais lu quelque-chose à propos d'une solution logicielle.

Cinq minutes : c'est le temps qu'il m'a fallu pour effectuer une recherche avec Startpage, installer Hugin avec ses dépendances (yaourt -S hugin), charger 3 photos et assembler mon premier panorama avec les options par défaut. Et le résultat est franchement bluffant !

Ceux qui connaissent Hugin vont penser que je découvre l'eau tiède, et ils auront raison : la première version date de 2003, la première version stable de 2005. L'application est sous licence GPLv2, est basé sur panorama tools et existe pour Linux, Windows et Mac.

Je ne ferai donc pas une énième présentation détaillée, vous trouverez ça avec votre moteur de recherche favori. De plus la documentation en ligne est abondante, avec notamment plusieurs tutoriels en français. Je me contenterai juste de ces quelques remarques :

  • lors de mes prises de vues initiales je n'ai pris aucune précaution particulière. Naturellement je n'avais pas de pied et j'étais en automatique (autofocus + réglage auto de la vitesse et de l'ouverture).
  • le format de sortie par défaut est tiff ! peut se modifier dans les préférences.
  • avec un assemblage en jpeg ce sont les données exif de la première image qui sont conservées. Toutes les données, y compris les donnée GPS. Elles sont perdues si vous passez dans un autre format.
  • les correspondances ne sont pas établies seulement sur le plan horizontal, mais aussi sur le plan vertical. Cela permet des assemblages dans tous les sens.
  • même s'il est possible de réaliser un panorama en 3 clics il n'est pas inintéressant de travailler les options et de lire la doc (si, si, ça sert à quelque-chose).

Voici un panorama réalisé à partir de 5 prises de vues différentes et couvrant 180° :

panorama.jpg

mardi 1 janvier 2013

Réparation de mon écran Samsung 226BW

Il y a quelques temps j'ai eu la désagréable surprise de voir mon écran Samsung 226BW présenter des symptômes inquiétants : clignotement au démarrage (ou en sortie de veille) et temps de plus en plus long à stabiliser l'image. Arf... je n'avais pas du tout prévu de changer mon écran cette année, déjà qu'il faut payer les lunettes, le dentiste, l'entretien de la voiture...

Heureusement un simple requête sur mon moteur de recherche favori m'a appris :

  • que c'est une panne fréquente sur ce modèle (mais aussi sur d'autres écrans LCD ou TV)
  • qu'il s'agit de condensateurs dont la durée de vie n’excède pas 5000h (obsolescence programmée ?)
  • que des condensateurs ça ne coûte pas cher : 0,40€ sur Internet (4€ dans une boutique à Annecy dont je tairai le nom)
  • qu'alors que le constructeur vous déconseille de démonter l'écran (étiquette à arrière) l'opération n'est pas très difficile.

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Nos meilleurs vœux pour 2013

Si sur le plan sociétal tout continue à se dégrader (crise, misère pour le plus grand nombre, dérèglement climatique...), d'un point de vue personnel 2012 fût une année exceptionnelle :

  • Alison trouvant sa voie (et du plaisir) en anthropologie à l'université d'Aix-en-Provence
  • Lauriane obtenant le financement de sa thèse et continuant avec brio sa route africaine vers le métier d'enseignant-chercheur
  • Florent et Akiko nous annonçant pour le prochain printemps l'arrivée de notre premiers petit-fils, Tatsuki (竜生).
  • et nous, multipliant les voyages et les sorties en montagne, avec comme culmen la traversée Sarek-Narvik en juillet-août.

Si c'est ça vieillir, je veux bien que cela continue encore un peu :)

En attendant voici notre carte de vœux en forme de jeu de l'oie vœux 2013

dimanche 9 décembre 2012

Première peau de phoques de la saison : au mont Morbié, comme il se doit.

Le mont Morbié, dans les Bauges, et une jolie petite course de début de saison qui offre beaucoup d'avantages :

  • un faible dénivelé (700m), parfait pour se remettre en jambes
  • une altitude modeste (1542m) ce qui est amplement suffisant quand le thermomètre descend en dessous de -10°C
  • un parcours en clairières, à l'abri des avalanches, même quand le drapeau rouge est hissé
  • cerise sur le gâteau, la possibilité de descendre sur la station d'Aillon-le-jeune et de remonter par télésiège pour 4€ par personne. Soit 1400m de descente pour 700m de montée :)

Le revers de la médaille est qu'il y a souvent pas mal de monde, et quelques difficultés à se garer à Routhennes (commune de Sainte-Reine)

Mont Morbié

Voici une vue sur le mont Morbié devant la dent d'Arclusaz, le Grand Arc et la chaîne de la Lauzière.

lundi 26 novembre 2012

Les belges aussi leur font un dessin

J'ai déjà évoqué les magnifiques dessins animés que l'on peut voir sur une page dédiée du PCF : drôles et didactiques. Il semble que cette méthode ait fait école en Belgique avec cette superbe animation à propos de la dette.

Thunar 1.5 dans AUR

Nautilus était le dernier programme de Gnome auquel j'étais resté fidèle. Sa gestion des onglets et la possibilité de diviser sa fenêtre en 2 me le faisait préférer à Thunar et à PCManFm qui en étaient dépourvus. Quant à Dolphin et Konqueror, si les fonctionnalités sont au rendez-vous , ils s'intègrent mal dans mon environnement Openbox/gtk.

Oui mais voilà... Gnome poursuivant avec la constance qu'on lui connaît dans la voix de la régression, la si pratique division de fenêtre disparaissait avec la récente version 3.6 . Aussi j'étais impatient de voir arriver Thunar 1.5 (et ses onglets) dans les dépôts d'ArchLinux. Et ceux-ci se faisant prier, je me suis résolus à jeter un coup d'œil à AUR (Arch User Repository), pour y trouver un Thunar-extended en version 1.5.2 avec quelques goodies supplémentaire (gestion de la poubelle, aperçu audio...).

2 petites difficultés vite résolues - installer préalablement exo-devel (lui aussi dans AUR), la compilation réclamant une version ⩾ 0.9 - revalider toutes les actions personnalisées (pas besoin de les modifier, seulement les valider).

Bye-bye Nautilus :-)

edit du 9/12 Thunar est passé en 1.6 dans le dépôt extra

vendredi 19 octobre 2012

Géolocaliser ses photos manuellement

J'ai expliqué dans un billet précédent comment j'utilise mon GPS pour géolocaliser automatiquement mes photos. Mais il arrive parfois que l'on ait à procéder manuellement :

  • soit que l'on ait oublié son GPS
  • soit qu'il soit inutilisable (photos d'intérieur par ex:)

Il est possible alors de géolocaliser à posteriori en pointant sur une carte l'endroit supposé où ont été prises les photos. Il existe pour cela metadataEdit, un kipi-plugin à utiliser dans Digikam. Il suffit d'activer le plugin dans le menu Configuration > Configurer digikam > Modules externes kipi > Cocher "KIPI Pictures Metadata Editor". Sélectionnez ensuite un lot d'images puis allez dans le menu Image > Géolocalisation.
Seulement voilà :

  • Digikam me semble être une gigantesque usine à gaz bien trop longue à charger.
  • Localiser un point précis sur Google Map ou sur Open Street Map c'est pas une évidence. Comparez avec un fond de carte IGN, juste pour voir...

Autres solutions : oqapi, à laquelle je n'ai pas adhéré davantage.

Donc je me suis fendu d'un petit script que je peux directement utiliser dans un navigateur de fichier comme Nautilus ou Thunar, en combinaison avec un navigateur web.

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dimanche 7 octobre 2012

Géolocalisation avec gpscorrelate

Géolocaliser ses photos est un truc amusant, cela permet d'afficher sur une carte le lieu où elles ont été prises. Dans nos albums photos par exemple, on peut voir la carte en cliquant sur l'icône représentant une mappemonde dans la barre d'outil en haut à droite.

Géolocalisation

Un des (nombreux) avantages de notre solution Piwigo (associé au plugin RV Maps & Earth) par rapport à PicasaWeb est de pouvoir utiliser les tags de géolocalisation contenus dans les données exif. Ainsi plus besoin de positionner les photos une par une sur une carte, il suffit :

  • d'une trace gps
  • du logiciel gpscorrelate
  • d'un peu d'organisation

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mardi 25 septembre 2012

Rapid-Photo-Downloader

Copier/Déplacer mes photos depuis la carte de mon appareil sur mon ordinateur a toujours été quelque chose de relativement automatique depuis que je connais exiv2 :

  • Renommer le dossier (par ex: Grand-Pic-de-Belledone)
  • le déplacer dans le dossier qui va bien (par ex: ~/Images/Photos/Montagne-2012/)
  • faire un clic droit sur le dossier en question pour lancer le script qui va bien :
#/bin/bash
shopt -s nocaseglob
exiv2 -r :dirname:_%Y%m%d_%H%M%S_:basename: mv $1/*.jpg
shopt -u nocaseglob

J'ai nommé ce script "Renommer les photo" et l'ai mis dans ~/.gnome2/nautilus-scripts (ça fonctionne même avec Nautilus 3.x). Il suppose évidemment que le paquet exiv2 soit installé. C'est un peu sommaire et ça peut être amélioré, mais ça fonctionne.

Il se trouve qu'il existe un programme qui fait ça plutôt bien, c'est Rapid-Photo-Downloader (paquet pour ArchLinux dans le dépôt AUR). Facile  à utiliser, il permet notamment

  • de paramétrer les dossiers de transfert par défaut
  • de définir des emplacements distincts pour les photos et vidéos
  • de paramétrer les règles de nommage (date, étiquette, texte...)
  • de prévisualiser (et éventuellement sélectionner) les photos avant transfert
  • de copier ou déplacer sur plusieurs supports (sauvegarde automatique)

Ce qu'il ne permet pas (encore) c'est de modifier les dates contenues dans les données exif. C'est dommage, ça m'aurait été utile dans plusieurs circonstances. Pour ceci j'utilise donc encore jhead.

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